6 février 2010

Quand le panthéon hindou n'a rien à envier aux superhéros des mangas


Kolkata, août 2009

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22 janvier 2010

Groupe de femmes à un défilé pour Krishna

Dwarka, juillet 2009

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7 juin 2009

Pèlerins musulmans à Nagur

pèlerins musulmans indiens
Nagur, avril 2008

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5 juin 2009

La dargah, de jour

photo de la dargah de nagore
Nagur, avril 2008

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4 juin 2009

La Dargah de Nagur, de nuit

photo de la dargah de nagur
Nagur, avril 2008

Depuis Vellankani, le lieu de pèlerinage chrétien, en longeant la route côtière vers le nord, on tombe à une vingtaine de km sur Nagur (Nagore), lieu de pèlerinage musulman centré sur cette belle batisse.

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18 mai 2009

Voeux devant la basilique

3 hommes devant une basilique indienne
Vellankani, juin 2008

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28 février 2009

Une petite sieste (Vellankani la Lourdes indienne 17)

photo de trois indiens qui dorment
Vellankani, juin 2008

Entre deux clients au rasage, rien de tel qu'un petit roupillon...

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J'ai essayé cette semaine une nouvelle technique, la trichromie directe (inventée en 1869, la photo couleur est une invention qui ne date pas d'hier !), dont le principe consiste à faire des images en couleur à partir de trois photos faites en noir et blanc avec trois filtres de séparations Rouge, Vert et Bleu. Ensuite, on assemble les trois images dans Photoshop, dans les trois couches RVB et hop, on a une belle photo couleur à la dynamique impressionnante et au très beau grain trichrome.
On peut voir mes premiers essais sur Le blog de la Trichromie, animé par le photographe Henri Gaud, grand militant de la cause trichrome s'il en est.

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27 février 2009

La boule à zéro pour Jésus (Vellankani la Lourdes indienne 16)

portrait d'un enfant indien rasé
Vellankani, juin 2008

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26 février 2009

La boule à zéro pour Jésus (Vellankani la Lourdes indienne 15)


Vellankani, juin 2008

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25 février 2009

La boule à zéro pour Jésus (Vellankani la Lourdes indienne 14)


Vellankani, juin 2008

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24 février 2009

La boule à zéro pour Jésus (Vellankani la Lourdes indienne 13)



Vellankani, juin 2008

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20 février 2009

La boule à zéro pour Jésus (Vellankani la Lourdes indienne 12)

photo d'un vieillard se faisant raser
Vellankani, juin 2008

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19 février 2009

La boule à zéro pour Jésus (Vellankani la Lourdes indienne 11)


Vellankani, juin 2008

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18 février 2009

La boule à zéro pour Jésus (Vellankani la Lourdes indienne 10)


Vellankani, juin 2008

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17 février 2009

La boule à zéro pour Jésus (Vellankani la Lourdes indienne 9)

photo d'un enfant en Inde
Vellankani, juin 2008

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16 février 2009

La boule à zéro pour Jésus (Vellankani la Lourdes indienne 8)

photo d'un enfant indien qui se fait raser la tete
Vellankani, juin 2008

On dit que tout vœux accompli doit s'ensuivre d'un rituel de remerciement à l'endroit de la Vierge. A Vellankani, ce sera la tête entièrement rasée. Plusieurs petites échoppes proposent le service mais la plupart des pèlerins vont à l'officiel Shrine Tonsure Hall. C'est très rapide et ça coûte dix roupies. On y voit surtout des hommes et des enfants. L'accomplissement des vœux ne semble pas concerner les femmes jeunes, belles, et à la magnifique chevelure qui descend par vagues jusqu'aux reins. Ou alors ne viennent-elles pas remercier, les ingrates !
A suivre une petite série de photos faites en ce lieu et qui, toutes, à leur façon, ont quelque chose d'assez troublant, je trouve.

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13 février 2009

Vellankani : la Lourdes du sous-continent indien 7

12 février 2009

Vellankani : la Lourdes du sous-continent indien 6


Vellankani, juin 2008

Toujours chez le photographe, un autre fond, une autre statue. Je voulais vous montrer les photos de ma pomme faites ici mais je parviens pas à remettre la main dessus. Elles valent leur pesant de massala mais tant pis, ce sera pour une autre fois.

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11 février 2009

Vellankani : la Lourdes du sous-continent indien 5


Vellankani, juin 2008

L'un des business qui a l'air de bien marcher dans cette ville, c'est le studio de photographie. Les familles se relaient pour la photo souvenir devant un fond peint. On peut être accompagné aussi par les statues de Jésus et Marie ainsi que des silhouettes en diorama peint de quelques acteurs tamouls du moment, Ajeet, Rajinikanth ou Vijay.

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10 février 2009

Vellankani : la Lourdes du sous-continent indien 4


Vellankani, juin 2008

Les étals de statuettes, dont on trouve l'équivalent au Vatican, rappellent ceux, vus quelques mois plus tôt lors des préparatifs du festival de Ganesh.

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9 février 2009

Vellankani : la Lourdes du sous-continent indien 3

photo d'un vendeur de dvd en Inde
Vellankani, juin 2008

L'allée de la photo précédente, entre la plage et la basilique, voit évoluer toute une théorie de marchands de bondieuseries et de souvenirs en tous genres. De façon on ne peut plus indienne, les vendeurs de disques et de dvd poussent les hauts-parleurs de leur hifi à leur limite avec les derniers tubes tamouls et hindi mêlés à divers enregistrements de musique chrétienne.
Sur les télés, deux séquences tournent en boucle : La Passion dans la version (dit-on) intégriste de Mel Gibson et qui ne trouble pas grand monde ici, ainsi que des extraits d'un dvd très vendu regroupant les quelques images amateurs faites lors de l'arrivée à Vellankani du Tsunami de 2004. Les 2000 pèlerins morts à Vellankani n'ont pas empêché de voir comme un miracle la préservation totale de la basilique, pourtant quasiment au bord de l'eau.

Enfin, pour ce qui est des deux vidéos qui passent en boucle, j'aime autant vous dire que l'humain y est peu de chose...bienvenue en terre chrétienne !

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4 février 2009

Vellankani : la Lourdes du sous-continent indien 1

photo de l'église de Vellankani
Basilique Notre Dame de Vellankani, avril 2008

Aujourd'hui, je commence à vous montrer une série d'images faites dans un lieu tout à fait particulier du sud de l'Inde: Vellankani. J'ai déjà montré un certain nombre de photos faites là mais les suivantes s'attarderont davantage sur la Vellankani chrétienne. On ne pourra pas dire que c'est par passion pour l'eau bénite. Bien plutôt pour les formes, à nos yeux inattendues, que revêt parfois le rite chrétien en Inde et aussi pour l'ambiance de l'endroit.
Cette toute petite ville de la côte est, pas loin de Pondicherry est le lieu de pèlerinage chrétien le plus important du pays. J'y suis allé deux fois et je peux vous dire qu'il y a foule. Les pèlerins viennent prier la Vierge de Vellankani, souvent pour un souci de santé. L'histoire commence comme souvent : une apparition de la Vierge à un gamin du coin, au milieu du XVIe siècle.
Sur la photo, on voit la basilique en fin d'après-midi. Peinte d'un blanc immaculé de circonstance, elle a été construite sur plusieurs siècles.

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11 janvier 2009

Les pèlerins
(Inde à la plage : instantanés 16)

photo de pèlerins indiens
Kanyakumari, avril 2008

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7 décembre 2008

Deux religieuses à la plage (Inde à la plage : portraits 8)


Vellankani, avril 2008

Il ne faut pas oublier que Vellankani est avant tout l'un des lieux de pèlerinage chrétien les plus courus en Inde.

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3 novembre 2008

Le bassin du temple de Nataraja à Chidambaram




Chidambaram, avril 2008

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5 octobre 2008

Paysages 4 : Les ghats de Varanasi

(cliquer sur l'image)
Varanasi, mars 2008

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26 juillet 2008

Elephant et famille posant pour la photo souvenir

Temple de Sree Meenakshi, Madurai, avril 2008

Dans l'un des plus grands temples hindous du Tamil Nadu, donc du pays, une famille de pèlerins s'amuse avec l'éléphant pendant qu'une autre famille regarde. J'avais déjà écrit sur les éléphants des temples.

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31 mai 2008

Pèlerines sur les ghats de Varanasi

femmes pèlerines à Varanasi
Varanasi, avril 2008

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23 mai 2008

L'éléphant shivaïte, son mahout

éléphant du temple de Tiruvannamalai
Au temple d'Arunachaleshvara, Tiruvannamalai, Tamil Nadu, mars 2008

Quand on entre dans une cathédrale de la fin du moyen-âge français, on comprend que le dessein général des architectes a été de rendre l'homme qui entre si petit que son dieu y paraisse immense. On a bâti des édifices toujours plus hauts, au chœur inondé de toujours plus de lumière (perçue comme divine) et de couleurs, afin d'emporter l'âme dans un mouvement ascensionnel, vers le ciel.

La conception qui préside à la construction des temples hindous est tout autre: elle se base sur l'intimité. Tout est organisé dans le but d'un dialogue personnel avec la divinité. C'est le darshan -le contact visuel. Arriver jusqu'au dieu sera difficile et de plus, ce dialogue pourra être bref. L'organisation des temples hindous a été fixée par des textes sacrés datant d'une époque où nos ancêtres couraient encore nus dans la forêt pour chercher des baies.
Pour accéder à la divinité, il faudra franchir une série d'enceintes concentriques menant au sanctuaire, une pièce minuscule, souvent interdite aux non-hindous, abritant une représentation du dieu auquel est dédié le temple, et gardée par un brahmane (prêtre). Mais il y a du monde, il faut parfois jouer des coudes pour voir la statue.

Au cours de ce chemin, le fidèle traverse un grand espace à colonnade, le mandapam, qui sert en général de lieu de vie à toute une théorie de mendiants. Dans les mandapam des grands temples du sud, au Kerala et au Tamil Nadu, réside systématiquement l'éléphant du temple. On reconnaît à ses trois bandes blanches horizontales que l'éléphant de la photo ci-dessus est adepte de Shiva, auquel est logiquement dédié le temple.
En passant, on se fait donc bénir par l'éléphant. Il faut se présenter devant lui ; il tend alors sa trompe dans laquelle on met une pièce d'une ou deux roupies. Il pose ensuite le bout de sa trompe sur la tête de l'offrant. Les pèlerins rigolent, se font prendre en photo avec, les enfants hurlent de terreur. Les indiens ne sont jamais trop sérieux avec le rite. Quand l'éléphant a quatre ou cinq pièces, il ramène sa trompe vers le mahout et lui laisse tomber le magot directement dans la main (avec un demi litre de morve du coup, tout salaire mérite travail).
Plusieurs des éléphants que j'ai vu se laissaient aller à un mouvement de balancier perpétuel qui aurait beaucoup plu à Richard Avedon mais qui donnait l'impression qu'ils commençaient à franchement yoyoter de la cafetière. Et d'ailleurs, c'est le cas pour beaucoup. Pas une semaine, semble-t-il, sans qu'un quotidien du Sud n'ait dans ses titres un "Elephant runs amok, kills 3".
J'avais vu des statistiques sur le nombre de morts par an à cause des éléphants dressés qui tournent barges, je ne m'en souviens plus mais c'était impressionnant, au moins plusieurs dizaines.
Mais enfin quelle idée de les faire servir Shiva ou Vishnou. C'est bien connu, les éléphant n'aiment que Ganesh.

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2 avril 2008

Une vue sur le Charminar à Hyderabad

photo du charminar a hyderabad
Laad Bazaar, Hyderabad, décembre 2007

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29 mars 2008

Holi à Varanasi

photo de holi a varanasi
Une mission : arriver à la gare de Varanasi (Bénarès) à 9h30 du matin après une nuit de train et rejoindre une guest house, à quatre kilomètres, le long du Gange (à propos, saviez-vous qu'à Bénarès le Gange a la forme du croissant de lune qui orne la chevelure de Shiva?).

photo de holi a varanasi

Ce jour-là, le samedi 22 mars au matin, c'est le moment culminant du festival de Holî, dit aussi festival des couleurs. Cette grande fête de l'arrivée du printemps est parfaitement adaptée au principe d'enfance perpétuelle qui règne en maître dans la société indienne.
Les magasins ferment et tout le monde sort dans la rue pour barbouiller et se faire barbouiller de couleurs des pieds à la tête.

Le jeu consiste à recouvrir surtout ceux qui ne veulent pas.
Cela se passe en famille, juste devant la porte de la maison ou alors dans la rue. A Varanasi, partout les pèlerins ont laissé la place à des sonos -techno à fond les manettes- et à des groupes exclusivement constitués d'hommes qui se sautent dessus, s'embrassent et, les mains pleines de pigments, s'en mettent partout. C'est un grand élan régressif à l'échelle d'une ville entière.
Les femmes restent devant chez elles pour le faire avec les enfants. Les foules d'hommes indiens sont un peu trop tripoteuses pour être honnêtes.

Il faut dire que ça a commencé tôt à Varanasi. Dès l'aube, les gens se sont retrouvés au bord du Gange pour préparer le Bhang, la boisson au cannabis traditionnellement associée à Holi. Tenez, la recette sur le site officiel.

photo de holi a varanasi

Reprenons. Oui, nous arrivons à la gare avec Juliette à 9h30. Ambiance de guerre civile : tout est donc fermé, des bandes rôdent dans les rues avec des grands sacs de pigment plus quelques armes de poings légères : seringues, pistolets à eau, pulvérisateurs.
Un rickshaw nous conduit jusqu'au bord du Gange à prix d'or. Le véhicule est recouvert de peinture.
Maintenant c'est le plus dur, rejoindre l'hôtel à pied. On se sait condamné, nos vêtements avec, mais il y a les sacs à dos...

Et puis il faudrait parler des tireurs embusqués, groupes de snipers en culottes courtes sur les balcons et les terrasses qui eux remplissent carrément des seaux. 5 litres d'eau ! 10 !, un sac de pigment et hop par dessus la rambarde. C'est l'artillerie. D'autres, embusqués, ont acheté des seringues en plastique longues de cinquante centimètres qu'ils remplissent d'encre.
Enfin, il y a ceux qu'on va appeler les brigades chromatiques, à deux ou trois sur une moto, qui sillonnent la ville, tête baissée et seringue au poing pour détecter les rabats-joie immaculés et monochromes.

Et nous, au milieu de ces bandes complètement défoncées et armées, que croyez-vous qu'il nous arriva ?
Tête, cheveux, sacs, tout. Cibles bien trop privilégiées !



Mais comme j'ai confiance en mon karma -et en l'étanchéité de mon appareil-, je suis ressorti un petit moment faire quelques images. Le chien (photo en bas) a été rencontré à Kolkata par contre, quatre jours après Holî.

photo de holi a varanasi

photo de holi a varanasi

photo de holi a varanasi

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25 mars 2008

Bylakuppe 13 : toujours les lampes à huile

moine allumant des lampes à huile
Monastère de Sera Jey, village de Sera, décembre 2007

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Bylakuppe 12 : deux moines de passage

photo de deux moines devant un bâtiment tibétain
Monastère de Namdroling, village de Koppa, décembre 2007

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23 mars 2008

Bylakuppe 11 : les moulins à prières

moulins à prières tibétains(image cliquable)
Monastère de Namdroling, village de Koppa, décembre 2007


Le monastère est entièrement ceint d'un mur blanc garni de moulins à prière. Ce sont surtout les vieilles personnes qui habitent aux alentours qui viennent arpenter ce périmètre en faisant tourner quelques uns de ces grands tambours en métal gravés de mantras.

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21 mars 2008

Bylakuppe 10 : au couvent

(image cliquable)
Logements au couvent de Ngagyur Nyingma, village de Koppa, décembre 2007

Je ne sais pas vraiment quel mot employer : monastère, couvent...toujours est-il que ce sont ici des femmes qui habitent ces résidences. Appelons-les des nonnes.
Elles portent le même habit et ont le crâne rasé comme les hommes.
Leur lieu d'étude et de culte est séparé de celui des hommes mais guère différent. Ce bâtiment est leur lieu d'habitation. On reconnaît une architecture du moindre coût et/ou de l'urgence : simples cellules carrées qui semblent avoir été empilées à la suite sans souci décoratif.
Mais enfin, l'ensemble est bien tenu, la peinture est neuve.
Devant, les étudiantes révisent un livre à la main, méditent, discutent. Quelques habits sèchent par terre. Par les fenêtres du monastère derrière moi s'échappe la musique religieuse que l'on entend décidément partout ici : chants gutturaux, trompes et percussions.


Un groupe de nonnes bouddhistes, Koppa, décembre 2007

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18 mars 2008

Bylakuppe 7 : resultats d'examen

moines regardant leur notes à un examen en inde
Moines regardant des résultats d'examen, monastère de Namdroling, Koppa, décembre 2007

Voilà une scène à laquelle on peut facilement s'identifier. Un petit groupe de moines découvre avec attention une liste de noms avec des notes sur 100 qui est affichée sur un mur d'entrée du monastère de Namdroling, dans le petit village de Koppa.
Les monastères tibétains sont compris comme des lieux d'études ou des universités. On ne reste pas forcément moine à vie et la plupart de ceux que l'on voit ici ont, je dirais, entre 6 et 20 ans. Par exemple, un jeune d'une vingtaine année qui m'avait pris en stop en moto entre deux villages et avec qui j'avais discuté était né à Dharamsala. Il était venu là pour étudier et repartirait après. Un exilé de la deuxième, voire troisième, génération. Les plus vieux, quant à eux, sont certainement nés dans un pays qui était encore le leur.

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17 mars 2008

Bylakuppe 6 : A table !

Combien peut-il y avoir de moines dans ce grand monastère (dit aussi "centre universitaire") de Sera Jey ? plusieurs centaines, presque un millier peut-être. Le repas sera servi à tous en moins de cinq minutes pendant que se poursuivent les chants liturgiques. Une vingtaine de jeunes moines, dont j'imagine qu'ils changent chaque jour tant le fardeau du service semble être plaisant, sortent en courant dans le bruit et la fureur, se saisissent des seaux contenant le repas et remontent à grandes enjambées.
Après les affres de la sélection, je ne résiste finalement pas à vous montrer toutes les photos, dans l'ordre, comme un petit plan-séquence cinématographique. Vous me pardonnerez le temps de chargement...


photo de moines tibétains servant le repas
Moines préparant le service du repas, monastère de Sera Jey, décembre 2007

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