21 juin 2009

Peintures de Stars 8


Bangalore, juin 2008

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18 juin 2009

Peintures de Stars 7


Mysore, juin 2008

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17 juin 2009

Peintures de Stars 6


Bangalore, juin 2008

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16 juin 2009

Peintures de Stars 5


Bangalore, novembre 2007

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15 juin 2009

Peintures de Stars 4


Bangalore, novembre 2007

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Peintures de Stars 3


Bangalore, novembre 2007

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14 juin 2009

Peintures de Stars 2


Mysore, juin 2008

Le message précédent était le 500-ième du blog INDIA !
Pendant le mois de juin, je continuerai à montrer les dernières images faites pendant cette année 2007-2008. En juillet-août, comme je l'ai annoncé, je repars en Inde, cette fois dans le Gujarat, à l'ouest du pays, un état dans lequel je ne connais que la ville de Vadodara et qui semble très prometteur.

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11 juin 2009

Peintures de Stars 1


Mysore, juin 2008

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25 juin 2008

Le jour où le corps du Dr. Rajkumar a cessé d'être


Je vois ces deux grandes photos à chaque fois que je sors de chez moi. C'est à vingt mètres, au carrefour de la 8th main et de la 13th cross. Je vous le dis tout net, quand je vois ces panneaux je me dis que j'aurais payé cher pour voir la tête des pontes de Microsoft le 13 avril 2006. Les autres aussi, Dell, IBM, Bull, tous ces gens-là. Le 13 avril 2006. Tout ça parce qu'ils ont négligé la part du rêve en Inde. Ils étaient venus s'installer là : Argent ! Facile ! Bossent pas cher ! Mais attention, les Indiens rêvent...
Je pourrais justement vous parler religion. Mais en Inde, les dieux ont tendance à ne pas se montrer aussi souvent que les gens ne le voudraient. C'est pour ça qu'on a inventé les stars de cinéma, pour recréer de l'idolâtrie à l'échelle du vivant. Et donc le monsieur sur les deux panneaux, Dr. Rajkumar, la Star des stars du Karnataka, le grand frère [Anavru], le numéro un du cinéma en langue kannada, est mort l'après-midi du 12 avril 2006 d'une crise cardiaque.
Si les huiles américaines s'étaient un peu renseignées, elles auraient su ce que cela voulait dire. Voyez six ans plus tôt, quand Dr. Rajkumar avait été kidnappé pendant trois mois par Veerappan, le bandit de la forêt : manifestations, émeutes, le gouvernement manque de sauter ! Libérez Anavru ! Rendez-nous Rajkumar ! Puis, un fan se suicide.

Et le 13 avril alors ?
"Monsieur Gates...euh...désolé de vous déranger, un certain...voyons...Rajkumar est mort...alors plus personne ne veut travailler. Pas une âme pour remédier aux innombrables bugs de Windows, monsieur Gates.
-Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Linux va nous manger la laine sur le dos. Au boulot et fissa !"
Ce 13 avril, contre l'avis de ceux qui ne rêvaient pas, Bangalore a connu un complet black-out. Tout a fermé, et personne n'a travaillé le jour de l'annonce de la mort du Dr. Rajkumar. De colossales émeutes ont commencé dans la rue, des pierres ont été lancées sur les bâtiments de Microsoft. Les call-center étaient vides alors qu'à l'autre bout du monde des Américains se demandaient s'il était normal que leur ordinateur refuse de démarrer et que personne ne puisse les aider. A la fin de la journée, on pleure huit morts à Bangalore. Les compagnies d'informatique compatissent en déclarant dès le lendemain : nous avons perdu 40 millions de dollars.

Au mois de novembre dernier, je m'étais rendu au grand Kanteerava Studio de Bangalore. Ils ne se visitent pas mais après avoir donné une centaine de roupies au gardien, il m'avait laissé entrer pour me faire visiter, rapidement. On a débarqué au milieu du tournage d'une sitcom de l'après-midi. Ambiance relax. Les comédiennes étaient habillées comme les femmes qu'on ne voit jamais dans la rue. Et le maquillage ! Je rencontrai ensuite le manager du studio de post-synchro, échange de téléphone, etc. Plus tard, je laisserai tomber l'idée d'une série de photos sur le cinéma indien. En sortant, le gardien m'avait conduit devant une construction, de la taille d'une maison, immaculée, géométrique, parfaite, en marbre blanc. Quelques personnes étaient là qui répétaient les gestes que j'avais vus tant de fois dans les temples hindous. Des offrandes, noix de coco, guirlandes de fleurs fraîches, étaient disposées sur la grande dalle de marbre qui formait le cœur de l'édifice. C'était très calme et autour la pelouse était coupée comme aux ciseaux. C'était un tombeau de roi, un tombeau d'empereur. Oui, c'était la tombe du Dr. Rajkumar.


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La formule "Son corps a cessé d'être" est la traduction directe de l'équivalent hindi de la formule "il nous a quitté" en français. A l'évidence, l'expression de la mort dit beaucoup sur une culture.

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19 juin 2008

Le sabre et le goupillon

tournage d'un film anglais à Goa
Tournage devant la basilique Bom Jesus, Old Goa, novembre 2007

J'espère que la script-girl s'est aperçue pas trop tard que les chaussures du prêtre n'étaient pas vraiment raccord avec les années quarante...

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22 mai 2008

L'arroseur (...et l'assistant d'icelui...)

Deux employés arrosent un arbuste en Inde
Ramoji Film City, Hyderabad, décembre 2007

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20 avril 2008

Tournage d'un film télougou dans les ruines de Golconde

tournage d'un film indien
Fort de Golconde, vers Hyderabad, décembre 2007

Je parlais du cinéma indien ces derniers jours. Voici, pour poursuivre, une photo faite en décembre dernier dans les magnifiques ruines du fort de Golconde en banlieue d'Hyderabad.
Sans les chercher, en se promenant simplement, on tombe souvent sur des tournages (comme celui-là à Bangalore ou celui-ci à Goa).
Ce jour, après quelques clics de métronome, la musique était lancée et les bellâtres costumés faisaient des mouvements ondulant, reliés par cet sorte de grand drap. Sous le muret en pierre, des rails de traveling guidaient un chariot doté d'un long bras de grue qui faisait faire à la caméra des mouvements absolument invraisemblables.
Franchement, si vous n'avez jamais vu de film indien, vous vous demandez (avouez) : mais quel genre de génie de la réalisation faudrait-il être pour intégrer une telle scène dans un bon film ?

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18 avril 2008

Le corps des femmes et le regard des hommes

Suite de la lecture de Films and Feminism. Je rappelle que les conclusions offertes ici concernent le cinéma populaire en langue hindi des années 90. Il n'est pas trop risqué de penser que ces analyses peuvent servir à penser le cinéma bollywoodien actuel.



L'autre article particulièrement intéressant est intitulé Female bodies and the male gaze. Il y est montré que l'écrasante majorité des films sont centrés sur l'homme : ses conflits, ses rêves, ses tragédies. La femme n'existe qu'en relation avec l'homme (mère, femme).
L'auteur a eu du mal à trouver ne serait-ce qu'un seul film centré sur une femme célibataire.

Les films exaltent -sans surprise- le culte de la beauté et de la jeunesse.

Si les femmes ne sont pas le sujet des films, elles sont sans conteste le sujet des regards. Sujets observés et passifs : aucune de leurs décisions, par exemple, ne contestera jamais l'autorité.



L'auteur analyse dans plusieurs films la mise en scène du regard que porte l'homme sur la femme dans le film. Ce regard est souligné (le héros enlève ses lunettes, écarquille les yeux), mis en action par le montage, des effets de ralenti et de zoom.
L'analyse des scènes de danse montre une prédominance des points de vues en plongée ou en contre-plongée afin de mettre en évidence le décolleté et des chorégraphies clairement orientées vers le mime de mouvements sexuels [ndm : pas besoin d'avoir vu beaucoup de films indiens pour se rendre compte de ça !].

Un autre essai intitulé Women in Indian Cinema : Fictional Constructs établit les liens entre la mythologie indienne et la représentation de la femme dans le cinéma. La tradition de la déesse-mère (parfaite, pure, etc.) et celle de Kali (déesse destructrice à laquelle renvoient les personnages cinématographiques de...belle-mère !) permettent d'appréhender les personnages de fiction.
Même si le résumé que j'en fais ne le laisse pas supposer, l'essai est rédigé dans un anglais plein d'humour, très plaisant pour un ouvrage universitaire. J'ai noté cette phrase par exemple : "The role of a mother -a supposedly 'good mother' is absolutely trivialized in Indian cinema. This silent suffering, stoic species is so distressingly deified on celluloid that by the end of the movie you are convinced that these faces will soon be up on postage stamps."

Plus loin sont analysés les rapports entre les hommes : toujours positifs, marqués du sceau de l'amitié et de la fraternité ; et les rapports entre les femmes : forcément extrêmes, soit hostiles ou implicitement lesbiens.

Pour conclure, le message délivré par les films indiens populaires est celui de la tradition indienne : "je suis une femme, donc mauvaise et par là-même destinée à souffrir". [ndm : on jurerait notre bonne vieille tradition judéo-chrétienne]

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(une image saisie pendant la séance du film Race : Ah la censure ! (pas de nudité, pas d'acte sexuel) Mais avec cette fois des moyens assez proches de ceux de Billy Wilder ou de Ernst Lubitsch en leur temps à Hollywood, voilà ce qu'on peut appeler un habile contournement tout à fait riche en implicite...)

Les photos d'illustration sont tirées du film kannada Mungaaru Male(2007) et du film hindi Race (2008).
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Une anecdote personnelle et signifiante pour finir. Alors que je lisais le-dit ouvrage dans cette bibliothèque de Pondicherry, un employé se rapproche de ma table, me fait de la main le geste "bouge-toi de là" avant de me montrer, de l'index et sans un mot, le panneau "Ladies only" au mur.
Je n'avais pas vu le panneau (tout à fait habituel en Inde ; je fais évidemment attention normalement), et de ladies, il n'y en avait point. J'étais seul à une immense table entourée de douze chaises vides.
A peine évacué de cet endroit de folle débauche (imaginez un peu, lire à moins de quatre chaises d'une femme), une jeune fille vient s'assoir.
Le preux chevalier (l'employé hindou : principe d'action) était venu exclure l'étranger (l'occidental : menace morale) afin que la blanche colombe (la jeune vierge soumise : détresse nécessitant l'intervention masculine) puisse étudier en paix. Au cinéma, il serait de rigueur qu'un mariage soit prévu en retour.
Pan sur le bec !

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17 avril 2008

Le cinema indien est de droite

Comme je me trouvais en début de semaine à Pondicherry, je suis allé voir par curiosité la bibliothèque Romain Rolland. Pensant trouver une mine de livres en français, je fus un peu déçu par les quelques rayons - le reste de la bibliothèque étant consacré en grande majorité aux livres en anglais.
Sur les rayons français donc, les chef-d'œuvres chef-d'œuvraient dans la poussière (vieilles reliures arrachées, pages moisies). Dumas, qui a d'ailleurs sa rue à Pondi, était de loin le plus représenté.
Plus étonnante, la découverte en ces lieux de Mangez de la salade de Pierre Dac et Francis Blanche.



Au rayon Fine arts, en anglais, on trouve peu de choses mais néanmoins toute une série d'essais consacrés au cinéma : une édition de Kolkata du Journal de Tarkovski par exemple fait assez plaisir. A côté, un énorme pavé sur...Yul Brynner !

Je tombe finalement sur Films and Feminism : essays in Indian Cinema, recueil d'articles mis sur pied par Jasbir Jain et Sufha Rai, de l'Université de Jaipur. J'ai eu du mal à m'en décrocher tant ce travail était convaincant, si bien que je suis revenu le lendemain pour le terminer et que je vous retranscris ici quelques points abordés par cet essai. S'il est des gens qui s'intéressent au cinéma indien récent, la suite peut les intéresser ; sinon, j'écris cela avant tout pour moi, cela me fera me souvenir de ce livre et me permet de mettre mes vagues notes au propre.



L'un des articles les plus intéressant s'intitule Saffronizing the silver screen: the right-winged nineties film (La vague safran à l'écran : les films de droite des années 90) [note de moi : le safran est la couleur de la droite nationaliste indienne. On parle de vague safran pour évoquer l'avancée des idées d'extrême-droite en Inde].
Les années 60 sont dominées par le cinéma de Raj Kapoor, cinéma de gauche présentant des héros issus des classes populaires en prise avec une société injuste et corrompue.
Les années 70 et 80 sont celles des films d'action avec Amitabh Bachchan (ex. Sholay). Le héro est toutefois encore issu de milieux modestes (working class).
A partir des années 90, un nouveau discours idéologique sous-tend Bollywood, le cinéma populaire hindi. Les héros des films appartiennent désormais aux classes supérieures, ou au moins aisées, de la population et ils sont presque exclusivement hindous.
Quant au personnage du méchant, il est toujours le symbole d'une menace pour la Nation hindoue. Les deux ennemis étant le Pakistan (auquel se réfèrent les personnages de terroristes dans les films d'action) et le monde occidental (matérialiste et individualiste, en opposition aux valeurs communautaires et familiales indiennes). Les films sont ainsi foncièrement marqués par l'idéologie de droite qui crée une paranoïa de la menace.[ndm : on pense au cinéma hollywoodien des années 80, les Reaganite entertainment, films bodybuildés avec Schwartzy&co, les films d'autodéfense, etc.]
-Les hommes seront le rempart contre la menace terroriste (films d'action).
-Les femmes seront garantes de la famille, des rites, de la tradition et du foyer (dans les familly drama, qui dominent désormais la production). Pour elles, la menace est l'occidentalisation, et la solution est toujours l'appel à l'obéissance familiale. Leur personnage, mélange de caractères occidentaux et indiens fonctionnera selon la dichotomie intérieur/extérieur. On verra, par exemple, telle jeune fille en mini-jupe (aspect extérieur) chanter une Bhajan [prière chantée] (son âme, elle, n'est donc pas corrompue).
Les films scandent globalement la supériorité des valeurs hindoues.

(La suite demain, avec le regard masculin sur le corps des femmes et la construction fictive des personnages de femmes, toujours dans le cinéma indien.)



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Les photos d'illustration sont tirées du film kannada Milana (2007) et du film hindi Race (2008).
J'avais commencé sans grand succès à photographier l'écran pendant les séances, comme ça, à main levée. Juliette a poursuivi et est parvenue très rapidement à des choses très belles, jouant sur des longs temps de pose. On continue donc ça tous les deux quand on va au cinéma. Il y a parfois de belles réussites que nous montrerons soit sur ce site, soit sur celui de Juliette consacré au cinéma indien.

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Panneau peint devant un cinéma

panneau peint (affiche) devant un cinéma en Inde
Devant le cinéma Le Sampige (à côté de chez moi), Bangalore, novembre 2007

Panneau pour le film kannada "Chanda".

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18 janvier 2008

Vers l'Amérique : voyage dans le voyage

photo dans un style Edward Hopper en Inde
La sortie du cinéma, Ramoji film city, Hyderabad, décembre 2007

Non, je n'ai pas changé de continent de prédilection.
Aujourd'hui je vous présente une autre photo faite dans les studios Ramoji d'Hyderabad dont je rappelle qu'ils sont surtout une sorte de parc d'attraction sans lien évident avec le cinéma. Par contre, pour "l'américanité" des lieux, on a bien forcé le trait. Les grands volumes clairement agencés des bâtiments, les couleurs pastel et la propreté un peu suspecte de l'ensemble brouillent les pistes mais on est bien en Inde.
Il y a quelque chose qui fonctionne pas trop mal avec les deux photos précédentes, faites au même endroit.

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17 janvier 2008

Portrait à Ramoji film city

photo d'un agent d'accueil à ramoji en inde
Prasad, agent d'accueil à Ramoji film city, Hyderabad, décembre 2007

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16 janvier 2008

Le gardien

Rajesh, gardien dans le palace de Ramoji film city, Hyderabad, décembre 2007

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2 janvier 2008

Père Noël élastique

photo d'un pere noel en Inde

Un 22 décembre à Ramoji Film City, Hyderabad, décembre 2007

Une façon comme une autre de souhaiter une bonne année 2008 !

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25 décembre 2007

A Ramoji Film City : La conversation

photo de deux employés au Ramoji film city
Deux employés sur un manège, Ramoji Film City, vers Hyderabad

Cela faisait longtemps que je n'avais pas posté une image numérique ; en voici une de deux employés dans les studios de cinéma Ramoji film city, les plus grand studios du monde, dans la banlieue d'Hyderabad.
C'est aussi un parc d'attraction dans lequel les concepteurs ont réussi à faire en sorte qu'il ne soit pratiquement jamais question de cinéma.
Par ailleurs, on y vient beaucoup pour des lunes de miel.

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29 novembre 2007

Groupe de figurants en culottes courtes


Tournage devant la basilique Bom Jesus, Old Goa, novembre 2007

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26 novembre 2007

Jaggesh, roi de la comédie 4

portrait de l'acteur indien Jaggesh
Portrait de l'acteur Jaggesh, Bangalore, octobre 2007

"He is kannada actor number one" me dit le responsable du nettoyage du bassin rempli de Ganesh (décor de fond pour le tournage des scènes d'aujourd'hui).
Jaggesh joue dans les comédies burlesques et parodiques en langue kannada (langue de l'état du Karnataka).
Dans ce film, "CID-Isha", Jaggesh joue le rôle d'un flic raté qui, ne parvenant pas à se faire recruter, commence une activité de détective privé.

En 2006, l'état lui a décerné le prix du meilleur second rôle pour son film "Mata". Prix qu'il a refusé avec éclat, en expliquant qu'il était un héros, pas un second rôle.
Comme presque tous les acteurs indiens, semble-t-il, Jaggesh est aussi versé dans la politique et se présente aux élections pour le parti du congrès (centre-gauche, parti des Gandhi, Nehru, etc.).

Quant à moi, Je m'étais trouvé là un peu par hasard...
Fin de la mini-série !

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25 novembre 2007

Jaggesh, roi de la comédie 3

enfants sur un tournage de film indien
Groupe d'enfants regardant le tournage d'un film, Bangalore, octobre 2007

Le contrechamp de la scène d'hier : la fascination des enfants pour la scène de judo burlesque qui est en train d'être tournée (photo précédente).

En arrière-plan, le Sankey tank est petit à petit vidé, par une dizaine d'ouvriers, des 150 000 statues de Ganesh qui y ont été immergées un mois auparavant. J'ai quelques photos sur cette sorte de Pompéi hindou que je montrerai à l'occasion.

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24 novembre 2007

Jaggesh, roi de la comédie 2

tournage d'un film en Inde
Tournage au Sankey tank, Bangalore, octobre 2007

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23 novembre 2007

Jaggesh, roi de la comédie 1

l'acteur Jaggesh tourne une scène à bangalore
Jaggesh pendant une scène au Sankey tank, Bangalore, octobre 2007

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14 août 2007

Trois porteurs se reposent devant des affiches de cinéma


L'homme sur les quatre affiches du haut et qui porte avec une même élégance les sous-pulls, les survêtements Nike et les tricots en jacquard est l'acteur, réalisateur, producteur V. Ravichandran, très populaire dans les films en langue Kannada.
Il est par ailleurs critiqué pour son "mauvais goût", "la vulgarité de ses films" et "l'exhibition des formes féminines dans ses films" !

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