30 septembre 2007

Le téléphone

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29 septembre 2007

Choisir de prendre une photo (ou pas)


Devant le chantier de Milk Colony, Bangalore, septembre 2007

Dans certaines rues, je dois vraiment cacher mon appareil photo. Je ne parle pas de droit à l'image, de susceptibilité individuelle offensée ou de zones militaires sensibles.
Simplement, qu'en se faisant arrêter tous les cinquante mètres par les enfants et les hommes (pas les femmes...comme dans à peu près tous les pays que j'ai pu traverser) pour une photo, je passerais mon stock de films de l'année avant la Toussaint !

Parfois, comme pour cette image que je vous présente, la vigilance se relâche.
Et je me dis que c'est bien heureux.


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28 septembre 2007

Fresque du parti communiste indien

fresque du parti communiste indien CPI(M)
Chantier de Milk Colony, Bangalore, septembre 2007


L'Inde est un pays peint.
On affiche aussi, mais surtout on peint. Et souvent, quelle élégance !
Ce savoir-faire d'une peinture artisanale et utilitaire n'existe plus en France. La publicité et l'affichage sont irréversiblement entrés dans l'ère de la reproductibilité mécanique des images. Dès lors, plus rien de ce que l'on voit sur nos murs n'a la moindre valeur : plus que des paysages urbains standardisés, nettoyés
, photoshopés.

En Inde, l'âme sensible s'émouvra encore facilement d'une publicité pour une huile de vidange ou d'une annonce pour une réunion du parti du congrès. J'ai vu, il n'y a pas trois jours, de très beaux raccords de tuyaux
hyperréalistes dans le Kérala.

Evitons tout d'abord les murs "Stick no bills", qui dans un anglais un peu surprenant interdisent l'affichage de quoi que ce soit.
Et puis envisageons tous les autres murs, les portes, le sol, avec :
Les peintures politiques, les graffitis, les peintures de publicités ou de logos, celles d'enseignes (on voit d'intéressants spécimens de peintures de garages, avec des moteurs peints assez impressionnants) ou celles annonçant un film.
Dans les peintures de cinéma, il faudrait aussi distinguer les affiches (reproduites à la main à l'encre en petit format et en bichromie, sérigraphiées et affichées) des panneaux
peints d'une vingtaine de mètres découpés selon le contour de la star qu'ils représentent, et que l'on voit devant les cinémas.

A cela s'ajoutent les images peintes religieuses, votives : des Shiva, des Parvati, des Ganesh, des Jésus ou des Vierge Marie mais aussi des motifs géométriques (rangolis) peints ou dessinés à la poudre de riz sur le sol au seuil du foyer.

Il y aurait décidément un bon travail photographique d'inventaire à faire à propos des murs indiens.

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27 septembre 2007

Dans la maison verte et rouge

juliette dans maison verte et rouge contraste
Juliette, Jog Falls, septembre 2007

Une image de plus pour cette catégorie que j'ai appelée "Inde sans les Indiens".
Nous sommes dans une maison abandonnée de Jog Falls. Chaque pièce présentait de légères variations dans la teinte. Le sol était recouvert d'une boue ocre et le toit était percé ça et là.

Ces couleurs n'ont ici rien d'original. Beaucoup de maisons présentent de très belles nuances de vert, de bleu ou de jaune.

La photo de mon profil a été faite au même moment, dans cette maison aussi...

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26 septembre 2007

La laverie 8 : Portrait de jeune fille

portrait de jeune fille indienne


Je termine provisoirement cette petite série de photographies sur les gens de la laverie de Malleshwaram par ce portrait d'une jeune fille.
Je regarde cette photographie et me demande combien de temps il me faudrait pour réellement la comprendre.
Le regard occidental bute sur l'interprétation du quotidien indien. Tout semble porter un sens. L'Inde est le pays des codes et des symboles.

Le bracelet rouge est-il un friendship bracelet, offert par une amie ? Peut-être est-ce son frère qui lui a offert le 28 août dernier, comme le veut la tradition, pour le brother-sister day, jour officiel de l'amour des soeurs et des frères.
Elle a un collier mais il n'est pas de perles noires, elle n'est donc pas encore mariée...pourtant le nez percé le laissait supposer. Il aurait fallu regarder si ses orteils étaient bagués, indice qu'il me manque maintenant.
Etc.

On pourrait continuer longtemps comme ça. Et finalement, on ne serait guère plus avancé, car si la tradition et ses rites sont une chose, certes forte ici, la mode en est une autre. Son exact opposé, me semble-t-il.
Et il en est de la mode ici comme ailleurs : peut-être cette jeune fille trouve-t-elle tous ces ornements simplement beaux. Et seulement beaux.

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25 septembre 2007

La laverie 7 : Dans le bassin de M. Dahal

24 septembre 2007

La laverie 6 : Krishna dans un bassin

23 septembre 2007

La laverie 5 : portrait de Krishna

22 septembre 2007

La laverie 4 : portrait de groupe

21 septembre 2007

La laverie 3 : quelques draps bleus comme la nuit

linge qui sèche en Inde
Laverie de Malleshwaram de nuit, Bangalore, septembre 2007

Les lieux de travail, les lieux de passage, les lieux sociaux en général, se voilent d'une ambiance toujours particulière quand ils sont désertés. Souvent, c'est pendant la nuit. J'avais travaillé spécifiquement sur ces questions dans une ancienne série de photographies, les Portraits/Situations.
Pour reprendre une métaphore photographique d'Alain Fleischer, je dirais que ces lieux sont comme dans un bain d'arrêt, révélés, mais non fixés. On en perçoit les qualités, les espaces, mais on les sait dans un équilibre susceptible d'être bouleversé si les travailleurs en reprenaient possession.

J'avais déjà fait une visite dans cet endroit (voir le libellé "La laverie").

La journée, environ mille personnes travailleraient là. C'est la grande machine à laver du quartier de Malleshwaram (un peu moins de 100 000 habitants en 2001) au nord de Bangalore.
Il faut aussi imaginer que les ouvriers-blanchisseurs logent là avec leur famille, dans des petites baraques en béton le long des clôtures de la laverie. Les hommes et les femmes s'occupent du linge, et les enfants, à leur retour de l'école, jouent entre les longs alignements de draps qui sèchent.

C'est cette ambiance que mes images tentent de saisir. Dans les prochains jours, nous commencerons pas quelques portraits.

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20 septembre 2007

Jeux de regards

jeux de regards
Portrait de Deepa, 7 ans, Bangalore, août 2007

Un type d'une vingtaine d'années m'arrête dans la rue. Il veut que je le prenne en photo avec son ami.
Sur la gauche, il y a une épicerie tenue par deux hommes.
Une enfant arrive en face, dans la rue.

Je ne sais plus trop comment, mais tout ce monde converge vers l'épicerie. Il apparaît que tous vont participer à la mise en place de la photo. Je dis au gars de vingt ans de prendre le téléphone. Un des épiciers sera assis, l'autre debout. La petite Deepa sera au deuxième plan, nette et tout le monde regardera vers la gauche. Dans la droite du cadre, au premier plan, il y aura le gars au téléphone, flou. Son copain attendra hors-champ, tant pis.

Vous ne verrez pas la photo en question, elle est ratée.
Mais il reste celle-là...


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19 septembre 2007

Trois bouchers posent

trois bouchers en Inde
Trois bouchers, Bangalore, août 2007


Une dernière image, pour l'instant, dans le quartier des bouchers.

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18 septembre 2007

Avis aux voyageurs...

...et aux amateurs de photos de voyages.
Allez donc voir le site de cette étonnante famille : la-familly
Il y a là tout ce qu'il faut savoir pour entreprendre des voyages a priori pas faciles et ce, en compagnie de toute la maisonnée !
On peut aussi y voir les photographies de voyages de Francis. J'aime la complicité qu'il arrive à instaurer avec chaque personne photographiée.
Ma galerie préférée : le Myanmar.

Nature morte à la lampe et aux deux morceaux de poulet

nature morte en Inde dans un marché
Marché de Yeshwanthpur, Bangalore, août 2007

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17 septembre 2007

Note sur l'image précédente

Je découvre que John Abraham est aussi le patronyme/pseudonyme d'un célèbre mannequin et acteur bollywoodien. Ce dernier se trouve avoir la même coupe de cheveux et le même rasage approximatif que notre boucher. Mystère.

Hasard des noms ou preuve du bovarysme du personnage ?

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A la boucherie de boeuf

Je ne sais pas trop lequel de ces deux portraits publier. Je propose donc les deux.
Mes faveurs vont peut-être au premier, pour le regard intense du jeune homme et le cadre plus large sur ses habits qui offrent une perspective intéressante.


boucher musulman de boeuf en Inde 2
Portrait de John Abraham #1
, Bangalore, août 2007


Nous sommes dans la partie musulmane du quartier de Yeshwanthpur à Bangalore. J'étais passé devant cette boucherie plusieurs fois et toujours j'étais intrigué par cet homme à l'apparence inattendue.
Sa stature d'abord, il doit mesurer 1m85 ou 1m90. En Inde, on remarque ça. Les cheveux longs aussi.
Et puis, il était toujours habillé avec soin, à la mode, comme sur le départ pour une soirée en boîte de nuit.
Bref, à chaque passage, je pensais à ces chinois vaguement hippies, au regard un peu vide, qu'on voit dans certains films d'Hou Hsiao-Hsien. Et à chaque passage, je m'en voulais aussi de ne pas m'arrêter pour faire une photographie et je restais bêtement velléitaire.
En bon boucher, il a tranché pour moi (hum...). Il m'a finalement appelé et nous avons partagé un chai à l'ombre des carcasses, dans le tracas des mouches volant autour. En pareille situation, curieuse conversation sur la religion, le prix du boeuf, et le problème que pose la représentation des bovins morts en Inde.

Que dire d'autre. John Abraham est le neveu du patron M. Bachir Ahmad. Il sont une dizaine à travailler là dans ce lieu un peu à l'écart du passage dans une venelle qui donne sur le marché de Yeshwanthpur. Sans doute parce qu'il est assez difficile d'imaginer une activité plus dégradante que la leur dans ce pays. Seuls les intouchables, les dalits, en bas de la pyramide des castes exercent ces activités au contact de la mort ou de la souillure. Ou alors ce sont les fidèles des autres religions, ce qui dans la hiérarchie hindoue revient au même. Alors boucher de boeuf...

La conversation ne s'est pas étendue sur ce terrain mais peut-être y a-t-il là une clef de l'apparence de John : les habits sont une conception de soi que l'on porte sur soi.
Et, à bien le regarder, qui verrait le neveu musulman d'un boucher bovin de quartier populaire?


boucher musulman de boeuf en Inde 2
Portrait de John Abraham #2, Bangalore, août 2007


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16 septembre 2007

Sous l'abri d'un arrêt de bus

femme caché dans un foulard sous un arrêt de bus


Non pas que cette femme se cache dans son foulard, mais plutôt qu'il fait froid et humide.
Nous sommes une quinzaine à être là, serrés depuis trois-quarts d'heure. La pluie tombe en gros paquets.

A mieux regarder la photo d'hier, peut-être y verra-t-on cet arrêt de bus ?


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15 septembre 2007

Le parapluie, le camion et le garçon à cravate





diptyque de photographies avec parapluie fillette camion et garçon à cravate
(Cliquer sur l'image pour la voir en plus grand)


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14 septembre 2007

L'image retrouvée

enfant indien au regard étonné
Bangalore, Inde, 2007

Une histoire échappe parfois au cadre d'une image pour être retrouvée, en écho, dans d'autres images.
J'ai découvert dans cette photographie d'enfants indiens la survivance d'autres visages, vus il y a quelques années en Chine.

Dans cette histoire-là, il est question de la fascination des enfants pour l'objectif photographique, et aussi du garçon qui accourt depuis le fond pour aller dans cette partie de la profondeur de champ qui restituera de lui une image nette. Mais l'image sera saisie avant qu'il n'y parvienne.
Parce que le regard offert au premier plan ne peut se partager avec aucun autre regard.


fille chinoise au regard étonné
Pingyao, Chine, 2004




deux images très proches


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13 septembre 2007

Une maison devant des immeubles en construction à Srirampuram

maison traditionnelle devant immeubles en béton en construction


Contrairement aux apparences, ce n'est pas le même chantier que sur la photographie d'hier.
Enfin il n'en est pas bien loin, peut-être un kilomètre.

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12 septembre 2007

Entrée du chantier de Milk Colony

chantier d'un grand ensemble en Inde


Un autre chantier, d'une autre ampleur : celui de Milk Colony au sud de Yeshwanthpur.
On construit là plusieurs milliers d'appartements sous la forme d'une bonne quinzaine de barres d'immeubles en béton. Je remarque que l'on voit assez peu de grands ensembles en Inde.

On se fait facilement chasser, ici, des chantiers et des lieux plus ou moins publics ou officiels quand on se promène à des fins non touristiques avec un appareil photo.
Ce chantier-là est tellement vaste qu'on peut profiter assez facilement du fait que personne ne sait vraiment qui fait quoi et sous les ordres de qui. Les démarches pour obtenir une autorisation seraient de toute façon décourageantes...

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11 septembre 2007

Echafaudages ou le retour au chantier du temple

échafaudage poétique sur le chantier d'un temple en Inde


J'avais photographié, il y a quelques semaines à Bangalore, un enfant au regard résigné sur le chantier du temple de Sampige Road. Me voilà nuitamment revenu sur ce chantier.
Cet échafaudage m'impressionne beaucoup. Il recouvre le Vimana du temple, cette tour avec une structure en gradins souvent ornés de sculptures.
A bien le regarder dans ces conditions, la sculpture est, pour moi, déjà là. Ce savant et poétique bricolage en bois fait penser à quelque oeuvre de Kawamata ou à l'une des folles structures dans lesquelles se met en scène Dieter Appelt.

Et pourquoi ne pas s'économiser un an de travail et tout laisser comme ça ?

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10 septembre 2007

Deux chiens dans la gare de Yeshwanthpur

deux chiens dans une gare en Inde

Des chiens...dont on ne sait jamais vraiment en Inde, s'ils appartiennent à quelqu'un où s'ils sont errants. Ceux là dormaient tranquillement dans une partie désertée de la gare. Ils se sont réveillés à mon arrivée et, en modèles expérimentés, ont tout de suite su se placer et se positionner pour attirer mon attention. Qu'ils soient remerciés.

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9 septembre 2007

Gare de Yeshwanthpur

8 septembre 2007

Depart d'un train en gare de Malleshwaram

7 septembre 2007

Dans l'Eglise Saint-Joseph de Bangalore 2

enfant dans une église chrétienne de Banglore

Nous sommes toujours dans l’église Saint-Joseph.

Quelques éléments dans la photographie d’hier venaient contredire la symétrie de l’ensemble. Parmi ces éléments : une main en bas à gauche du cadre.

Voilà donc aujourd’hui la suite, en quelque sorte, de l’image.

En y repensant, c’était étrange de voir ces enfants dans cette église (on voit aussi un groupe de filles sur la gauche de l’image d’hier) alors qu’on ne les y obligeait même pas !

Ils étaient venus là, très simplement, à leur sortie de l’école (chrétienne) attenante à l’édifice.

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6 septembre 2007

Dans l'Eglise Saint-Joseph de Bangalore 1

5 septembre 2007

Et maintenant au travail les enfants

enfants au travail dans une ecole de bangalore en inde


Children's play...
Enfin ça, c'est pas pour eux. Ces enfants là sont au travail.
On a les indices nécessaires dans la photographie : pieds nus, uniformes pas vraiment soignés pour un matin à 9h, et le chiffon coincé au niveau de la ceinture du premier. Dans une grande ville comme Bangalore, les écoliers ne sont pas comme ça, surtout à Malleshwaram.

Ils passent le balai dans une allée le long de la cour, dans laquelle jouent les autres enfants. Je crois avoir compris qu'ils habitent dans l'école. Ils travaillent sous la direction d'une femme d'une quarantaine d'années qui les rappellera rapidement à l'ordre.

J'aime le petit ensemble compact qu'ils forment à eux deux au milieu de l'image, comme deux jumeaux.
Celui de droite pose, impérial, en contrapposto, et le regard sûr ; comme une sculpture de la renaissance italienne.
Celui de gauche est venu se serrer à l'autre enfant, comme s'il tentait de s'insérer dans un cadrage déjà réglé pour un autre et dans lequel il n'a pas sa place. D'un geste, il réagit déjà à l'appel de la chef (peut-être sa mère?).
La pause est terminée.

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4 septembre 2007

J'ai changé la description, juste au dessus, dans l'encadré. Disons que cela constitue un programme, sinon une ligne de conduite.
D'autres cohérences apparaîtront au fur et à mesure des publications, quand se développeront des thèmes jusque-là seulement esquissés.

A l'école les enfants !

mere et sa fille rentrant de l'ecole sur une passerelle a bangalore

Un petit salut aux professeurs (aux "pauvres fesseurs" disait Queneau...) qui passeront par là et qui se sont retrouvés ce matin devant leurs élèves.

Nous sommes ici au bout de ma rue, la 13th Cross sur la passerelle au dessus de la voie ferrée.
Je posterai dans quelques jours une photo d'un train qui démarre ici même.

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3 septembre 2007

Un dimanche à Cubbon Park

homme qui dort sur un banc a Cubbon Park à Bangalore


A Cubbon Park, à Bangalore, on dort.
Quant à moi, je pourrais choisir de ne raconter que ce qu'il n'y a pas dans la photo (à quoi bon sinon?).
Par exemple je pourrais raconter le bruit des quatre-voies qui entourent le parc, où celui du groupe de jeunes juste derrière moi qui jouent à colin-maillard. Et puis il y a les vendeurs ambulants qui passent sans arrêt en criant pour attirer le chaland, les enfants qui courent dans les allées, un peu plus loin le sifflement du petit train qui fait le tour du parc.

Enfin, tout cela est hors-cadre...Rêvons plutôt sur ce petit coin paisible...

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2 septembre 2007

Une femme passe

1 septembre 2007

Chats et magazines



Le magasin de magazines de Monsieur Yahya sur Church Street a deux choses à proposer à ses visiteurs : des magazines et des chats.
Les premiers sont à vendre et les deuxièmes sont ici les rois.

Comme ils sont partout, on songe parfois à en pousser un de la pile d'une revue convoitée ; finalement, on change d'avis, à la faveur d'un autre magazine, pour ne pas troubler l'ordre des choses.

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