16 mai 2008
14 mai 2008
12 mai 2008
8 mai 2008
Les affinités du regard
J'avais reçu il y a quelques temps un mail, en forme de clin d'œil, du photographe Stéphane Lavoué de l'agence parisienne MYOP. Il m'envoyait deux images prises par ses soins à Hyderabad, dans deux endroits que j'ai aussi photographiés (voir mes posts du 17 janvier et du 20 janvier).
Son mail, avec ses photos, est arrivé fin janvier, juste après mes posts, mais je ne l'ai découvert que bien plus tard pour une obscure raison d'antispam trop prudent.
J'ai été, je dois dire, assez surpris par ces photographies.
Il m'autorise à les montrer ici, et je vous remets les miennes du coup, en regard.

copyright Stéphane Lavoué, Fort de Golconde

moi-même, même endroit

copyright Stéphane Lavoué, Ramoji Film City

moi-même, même endroit
Son mail, avec ses photos, est arrivé fin janvier, juste après mes posts, mais je ne l'ai découvert que bien plus tard pour une obscure raison d'antispam trop prudent.
J'ai été, je dois dire, assez surpris par ces photographies.
Il m'autorise à les montrer ici, et je vous remets les miennes du coup, en regard.

copyright Stéphane Lavoué, Fort de Golconde

moi-même, même endroit

copyright Stéphane Lavoué, Ramoji Film City

moi-même, même endroit
Ce message m'a fait plaisir car je ne connaissais pas le travail de ce photographe et je vous conseille vivement de faire un tour sur le site de l'agence.
Sa série Cent fois kudasai (2007), au Japon, est magnifique. Certaines images, prises sur le vif, ont la complexité des photos mises en scène, la dynamique en plus (voir par exemple, photo 5 ou 8). C'est assez rare à mon sens. D'autres ont cette utilisation très élaborée de la lumière (soirée Tokyo decadance ; celle de l'aquarium...), quasi hollywoodienne, qui confère à l'image une atmosphère particulièrement riche et source de mystère.
Sur l'Inde, voir la série Inde. When we were kings (2005), notamment les portraits, la jeunesse indienne y est tellement vraie.
Et enfin, Bollywood au Tyrol (2005), sur le tournage d'un film indien au Tyrol (l'inévitable chorégraphie romantique du couple dans les Alpes fait quasi office de signature pour un films indien à budget).
Sa série Cent fois kudasai (2007), au Japon, est magnifique. Certaines images, prises sur le vif, ont la complexité des photos mises en scène, la dynamique en plus (voir par exemple, photo 5 ou 8). C'est assez rare à mon sens. D'autres ont cette utilisation très élaborée de la lumière (soirée Tokyo decadance ; celle de l'aquarium...), quasi hollywoodienne, qui confère à l'image une atmosphère particulièrement riche et source de mystère.
Sur l'Inde, voir la série Inde. When we were kings (2005), notamment les portraits, la jeunesse indienne y est tellement vraie.
Et enfin, Bollywood au Tyrol (2005), sur le tournage d'un film indien au Tyrol (l'inévitable chorégraphie romantique du couple dans les Alpes fait quasi office de signature pour un films indien à budget).
24 avril 2008
Le garçon à la toupie bleue

8th Cross, Malleshwaram, Bangalore, avril 2008
Libellés : Bangalore, Malleshwaram, Nuit, numerique, Rue
21 avril 2008
La tournure de ce blog va changer petit à petit. De moins en moins -jusqu'à disparition- d'images pour poursuivre les séries qui sont en cours. La raison est à chercher dans mes déboires avec mon laboratoire de Bangalore, Prabhu digitals, dont je vous passe les détails mais qui a fini par user toute volonté de faire appel à eux.
Je garde donc mes films, j'accumule, et remets à plus tard la publication de ce matériau.
La difficulté va être de travailler en aveugle, sans vraiment pouvoir expérimenter de choses, mais la poursuite de ce qui est commencé devrait pouvoir se faire.
Parmi ce que j'attends, il y a en priorité les photos de Velankanni, une petite ville du Tamil Nadu, principal lieu de pèlerinage catholique en Inde et celles de Nagur, juste à côté, et...important lieu de pèlerinage musulman. Ces deux endroits au bord de l'océan indien sont assez passionnants pour le métissage des rites qui y ont lieu. Les musulmans se font bénir par l'éléphant de la mosquée et les catholiques se rasent la tête avant un bain rituel par exemple.
Du coup, que faire ici ?
Je montre parfois des images numériques et il y en aura de plus en plus. Je poursuis, en numérique aussi, un travail un peu plus plasticien à partir des écrans de cinéma. Idéalement, il faudrait montrer ça ailleurs, mais bon on verra.
Je garde donc mes films, j'accumule, et remets à plus tard la publication de ce matériau.
La difficulté va être de travailler en aveugle, sans vraiment pouvoir expérimenter de choses, mais la poursuite de ce qui est commencé devrait pouvoir se faire.
Parmi ce que j'attends, il y a en priorité les photos de Velankanni, une petite ville du Tamil Nadu, principal lieu de pèlerinage catholique en Inde et celles de Nagur, juste à côté, et...important lieu de pèlerinage musulman. Ces deux endroits au bord de l'océan indien sont assez passionnants pour le métissage des rites qui y ont lieu. Les musulmans se font bénir par l'éléphant de la mosquée et les catholiques se rasent la tête avant un bain rituel par exemple.
Du coup, que faire ici ?
Je montre parfois des images numériques et il y en aura de plus en plus. Je poursuis, en numérique aussi, un travail un peu plus plasticien à partir des écrans de cinéma. Idéalement, il faudrait montrer ça ailleurs, mais bon on verra.
20 avril 2008
Tournage d'un film télougou dans les ruines de Golconde

Fort de Golconde, vers Hyderabad, décembre 2007
Je parlais du cinéma indien ces derniers jours. Voici, pour poursuivre, une photo faite en décembre dernier dans les magnifiques ruines du fort de Golconde en banlieue d'Hyderabad.
Sans les chercher, en se promenant simplement, on tombe souvent sur des tournages (comme celui-là à Bangalore ou celui-ci à Goa).
Ce jour, après quelques clics de métronome, la musique était lancée et les bellâtres costumés faisaient des mouvements ondulant, reliés par cet sorte de grand drap. Sous le muret en pierre, des rails de traveling guidaient un chariot doté d'un long bras de grue qui faisait faire à la caméra des mouvements absolument invraisemblables.
Franchement, si vous n'avez jamais vu de film indien, vous vous demandez (avouez) : mais quel genre de génie de la réalisation faudrait-il être pour intégrer une telle scène dans un bon film ?
Libellés : Cinéma, Hyderabad, Portraits de groupe



